
Nous ne cessons de vous le répéter, le marketing mobile progresse de jour en jour, et son explosion est inévitable.
Chaque jour, chaque semaine, nous vous offrons un petit panorama des opérations de marketing mobile, à travers le monde, qui nous paraissent les plus pertinentes, afin de leur offrir une vitrine et d’enrichir vos connaissances en la matière, mais aussi pour vous inspirer…
Il nous arrive également parfois d’en critiquer certaines qui, en plus d’être totalement inefficaces, portent un préjudice certain à l’univers de la communication via le mobile, et en retardent le développement.
Entendons-nous bien, notre propos n’a jamais été de dire que le marketing mobile était la solution à tous les problèmes des annonceurs, et que la communication de demain serait mobile ou ne serait pas. Nous pensons plutôt, qu’une campagne sur des supports traditionnels, peut énormément gagner à intégrer des solutions mobiles, permettant ainsi, de créer un nouveau lien entre l’annonceur et ses clients et ce, surtout en période de crise.
Aujourd’hui, grâce à une étude réalisée par l’institut Ifop pour le groupe HighCo, on peut concrètement constater que, contrairement à ce que beaucoup racontent (à tort) au sujet, notamment, du caractère “intrusif” de l’envoi de SMS, ou de la “non-réceptivité” des utilisateurs de mobiles au message des marques… les Français se montrent de plus en plus intéressés par les médias digitaux.
En effet, 86% se déclarent disposés à recevoir des informations de la part d’une enseigne dont ils possèdent la carte de fidélité par e-mail, 79% via un espace personnalisé sur le site internet du magasin et 35% sur un espace personnalisé sur le site internet mobile du magasin. Sur ce dernier support (mobile), les contenus qui les intéressent le plus sont les bons de réduction (75% des répondants), les offres promotionnelles (73%) et des relevés de points de fidélité (70%).
Il parait donc évident, au vu de ces chiffres, qu’il devient nécessaire d’intégrer une “brique” mobile dans sa stratégie de communication.
Les clients et consommateurs sont demandeurs de ce type de services, et si aujourd’hui cela est un “plus” pour l’image d’une marque, demain, cela sera considéré comme, le minimum qu’une marque puisse apporter à ses clients.